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Saint Rambert d'Albon Tous Ensemble...
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Saint Rambert d'Albon Tous Ensemble...
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19 août 2017

Elagage des arbres et nettoyage des bords de route

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L'élagage des arbres doit se maintenir sur le domaine public sauf s'ils entravent la gêne ou la sécurité des passants !

Dans le cas d'une gêne, il aurait toutefois été plus judicieux et plus fin de faire une demande d'autorisation au propriétaire qui aurait pu le faire proprement avant d'obtenir un massacre !

En revanche, des lignes électriques sont blotties dans les arbres à certains endroits et rien n'est fait !!!!!

 

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24 mars 2016

LOTISSEMENT LES ALLOBROGES

Voici le nouveau nom attribué au lotissement prévu route des vergers quartier de Fixemagne avec à la clef une trentaine de maisons avec des terrains allant de 360 m2 à 520 m2 PETIT CHANGEMENT DE DERNIERE MINUTES terrains allant de 400 à 605 m2.

Encore et toujours des lotissements....

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100_0071UN PROJET PREPARE ET PREVU PAR LE GROUPE D'OPPOSITION (Oriol) REPRIS ET AMPLIFIE PAR LA MAJORITE ACTUELLE (Bourget) ?

9 septembre 2016

MERCI

L'ensemble de l'équipe de St Rambert d'Albon News vous remercie pour vos nombreux messages, conseils, et votre soutien.

Nous prenons note de vos suggestions, remarques pour faire un bilan et préparer au mieux nos arguments pour la prochaine échéance électorale.

Continuez à nous envoyer vos messages.

A très bientôt.

strambertdalbonnews@yahoo.com ou 06 74 92 95 52

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4 octobre 2016

Manque de place de parking

Le manque de place de parking se ressent tous les jours autour de la mairie au moment de la sortie des classes.

Des voitures, tampon sont stationnés du matin au soir rendant l'accès aux familles très difficile.

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Des installations (fontaines, avion) qui ne servent à rien et qui prennent énormément de place.

Des dépenses inutiles qui ne servent à rien (Oriol).

Rien n'est envisagé même Mr le maire actuel ne fait pas d'efforts.

 

31 décembre 2016

Regroupement des centres médico-sociaux

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Les communes (Andancette, Albon, Beaussemblant, Saint-Rambert-d'Albon et Anneyron) refusent les restrictions de services au centre médico-social de St-Rambert-d'Albon proposé par le conseil départemental.

Mr Jouvet préconisait de tout rassembler à Saint Vallier ; Centre médico-social ; perception de St Rambert..... mais toutes ces propositions ne font décidément pas l'unanimité.

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31 décembre 2016

Nouvelle appellation : Jean Ferrat

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Notre charmante salle polyvalente a trouvé un nom : Jean Ferrat.

Jean Tenenbaum, dit Jean Ferrat, né le 26 décembre 1930 à Vaucresson (Seine-et-Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche), est un auteur-compositeur-interprète français.

Auteur de chansons à texte, il alterne durant sa carrière, chansons sentimentales, poétiques et engagées et a souvent maille à partir avec la censure. Reconnu pour son talent de mélodiste, il met en musique et popularise nombre de poèmes de Louis Aragon.

Fidèle, sa vie durant, à ses idéaux communistes, il n'en conserve pas moins sa liberté vis-à-vis du Parti Communiste Français, n'hésitant pas à s'en démarquer sur différents sujets.

Bien que peu présent dans les médias et malgré son retrait de la scène à quarante-deux ans, cet ardent défenseur de la chanson française connaît un grand succès critique et populaire. Apprécié d'un large public, Jean Ferrat est considéré, à l'instar de FerréBrassens et Brel, comme l'un des grands de la chanson française.

Ainsi, la nouvelle municipalité a choisi et voté cette appellation qui reflète ses idées.

Elle aurait pu s'appeler François Mitterrand.

12 décembre 2016

Des routes dégradées

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Notre réseau routier est très dégradé.

Le fait de boucher les nids de poule en faisant du rafistolage n'améliore pas la qualité des routes.

Le chef de l'opposition (Oriol) a tellement fait de dépenses inutiles et des réceptions grandioses qu'il devient hélas difficile pour la nouvelle majorité de projeter des projets utiles et nécessaire pour tous. 

Nous espérons qu'elle pourra programmer quelques réalisations utiles.

6 décembre 2016

Des ilôts d'ordures ménagères peu pratiques

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Les îlots d'ordures ménagères sont décidément pas pratiques à utiliser.

Assez, haut présentant une ouverture réduite obligeant de nombreux usagers à laisser leur sac parterre.

Ce système, peut-il améliorer la responsabilité de chacun au respect des règles d'hygiènes, de l'environnement, nous en doutons fortement !

Certains semblent ne pas être au courant laissant des sacs en guise de souvenir ! On peut également profiter d'un bac vert rescapé.

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28 novembre 2016

TROP DE CIRCULATION

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Saint Rambert s'est agrandi trop vite avec de nombreux projets de lotissements déployés par Mr le chef de l'opposition (agent immobilier).

Les infrastructures ne suivent plus, manque de place de parking, trop de circulation.....

Saint Rambert sature.

Ce n'est malheureusement pas fini, car un lotissement sort de terre à Coinaud.

Mr Bourget critiquait à l'époque ces projets, aujourd'hui, il approuve et il continue !

 

25 novembre 2016

Suspicion fuite de gaz à l'ensemble scolaire St François les Goélands (jeudi 24 novembre)

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En fin de journée, jeudi 24 novembre 2016, un vent d'agitation s'est abattu à l'ensemble scolaire St François les Goélands.

Pompiers, Gendarmes, GRDF sont intervenus devant l'établissement pour remédier au plus vite à une suspicion de fuite de gaz.

Ayant coupé l'alimentation de base, rassurée par la non-dangerosité du problème suspecté, les parents ont pu récupérer leur progéniture en toute quiétude.

Pour plus de sécurité et afin de laisser les techniciens réparés cette fuite, les enfants profitent d'une journée de repos (vendredi).

Les choses devraient rentrer dans l'ordre dès le début de semaine prochaine.

 

3 novembre 2016

Suite nouveauté !

 

Avenue des Roses : 2ème point de rapatriement pour les ordures ménagères concernant la route des pêchers et autres.

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Nous souhaitons beaucoup de courage aux habitants concernés par ce changement et bien évidemment aux riverains qui constatent tous les jours ce désordre.

Où sont les îlots de propreté d'ordures ménagères tant convoités.

Nous marchons à reculons..... !

3 novembre 2016

SUPPRESSION DES BACS A ORDURES MENAGERES

ATTENTION, peut-on lire : 

A partir du jeudi 17 novembre 2016 (actuellement, le ramassage des ordures ménagères a lieu le vendredi, nous souhaitons beaucoup de courage aux agents municipaux pour le déplacement des containers quasiment pleins, la logique aurait été de les enlever après le passage du camion Sirctom) plusieurs points de collecte d'ordures ménagères vont être supprimés : route des pêchers, route d'Epinouze et autres :

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Les habitants concernés par ces points de ramassage devront se rendre non pas route des collières tel qu'il avait été prévu il y a 3 ans, mais rue des collières (soit 1km plus loin) ou mieux encore avenue des Roses (soit 2km de plus).

 

Pour résumé, les habitants paient de plus en plus chers pour de moins en moins de services.100_1235

La route des collières vers la maisonnette avait été retenue pour l'emplacement des îlots il y a 3 ans, dès lors cet endroit a été changé par la nouvelle municipalité : rue des collières et avenue des roses.

Pour résumé les habitants paient de plus en plus cher leur redevance d'ordures ménagères pour de moins en moins de service.

 

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31 octobre 2016

Le pont d'Andance : priorité ou pas ?

ANDANCE (un peu d'histoire)

Notre première station, sur le quai du Rhône, nous amène sous le célèbre pont suspendu de la ville, le plus ancien d'Ardèche encore en service. Construit par Marc Seguin en 1827, suivant la technique du pont suspendu « en fil de fer », c'est-à-dire à câble, inventée par cet ingénieur, il suivit de deux ans celui de Tournon, premier grand ouvrage de ce type, qui fut démoli en 1966. Sa longueur totale est de 185 mètres pour deux travées. Son existence de près de deux siècles a été jalonnée d'événements majeurs : surélévation pour permettre le passage des bateaux à vapeur, destruction par les Allemands en retraite en 1944 et restauration en 1957. Il est toujours très utilisé aujourd'hui, comme en témoigne le tambourinement incessant des voitures sur les planches du tablier.

le pont suspendu

Avant sa construction, la traversée du Rhône était assurée par un bac à traille.
Dans le passé, Andance possédait un port assez actif, qui servait notamment à l'expédition du bois provenant des forêts du plateau vivaro-vellave. C'était aussi une halte pour les mariniers à la « remonte », les auberges et les écuries pour les chevaux se trouvant plutôt en face, à Andancette. Côté loisirs, il y avait les joutes nautiques, sport jadis populaire tout au long du fleuve, aujourd'hui limité à sa partie septentrionale et pratiqué lors de certaines fêtes. On peut ainsi voir un bassin de joutes encore actif à Serrières, petite ville qui garde vive la mémoire des mariniers et abrite, dans l'église romane Saint-Sornin, un musée où l'on peut admirer d'intéressants souvenirs de leur vie, notamment de beaux spécimens de croix des équipages.
Au sud du pont, nous longeons les vestiges des fortifications de la ville, dont une belle porte, et, par des ruelles bordées de maisons pittoresques, atteignons bientôt l'église Notre-Dame, point d'orgue de notre journée.

Passeras, passeras pas ? (telle est la question que l'on peu se poser à l'approche du pont.....)

Effectivement nous approchons à grands pas vers 2017 et pas l'ombre d'une évolution. Le pont reste le même sauf que le mode de vie, lui a sensiblement évolué.

Auparavant la population se déplaçait en cas de réelle nécessité occasionnant moins de déplacement, aujourd'hui, la voiture est le moyen de locomotion quasi indispensable pour le travail et le quotidien.

Ce pont demeure de nos jours complètement dépassé, emprunté quotidiennement par des drômois, des ardéchois ou autres, il constitue un endroit dangereux pour la circulation. Les habitués peuvent en témoigner.

7 septembre 2016

Petit souvenir.....

L'emplacement acheté à l'époque par l'actuel chef de l'opposition Mr Oriol, situé route des vergers près du lotissement les Abricotiers, où devait être édifié l'école Pierre Pacal Turc en toute illégalité est à l'abandon.

Un échange à "l'amiable" qui a valut le fameux nom "Pierre Pascal Turc...."

Nous constatons un endroit dépourvu d'entretien servant à déposer des gravats ou autres....

Un projet indigne qui reste à l'abandon dévalorisant notre territoire.

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7 août 2016

LES ENCOMBRANTS NE SONT PAS EN POSE LIBRE;

Rappelons à tous que les emplacements des îlots de propreté ne sont pas des endroits pour entreposer les encombrants.

Il suffit d'aller vous renseigner en mairie en demandant une carte déchetterie, elle est gratuite et permet de d'y accéder pour y déposer ses gros volumes.

Un peu de civisme, voyons !

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29 mars 2019

ZOOM PIZZERIA

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La Dolce Vita

30 mars 2019

Vote du budget

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Vote du budget au conseil municipal le vendredi 29 mars 2019.

Après un lourd endettement contracté par le chef de l'opposition Mr Oriol, il a fallu des années "blanches" pour redresser le bilan financier qui reste tout de même présent mais à moindre mesure.

Cependant même avec un taux d'endettement, la commune doit être capable de gérer au mieux ses espaces et ses services donc le taux d'endettement n'explique pas tout.

 

 

La gestion des réseaux d'eau devrait être du ressort de la comcom. Reste à savoir qui va s'occuper de quoi ! Plusieurs scénarios seraient envisageables.

La comcom serait partante pour garder nos excédents et nous laisser gérer nos dépenses.

Très bien mais la commune finance ces travaux avec quel argent ?

 

 

Baisse des indemnités des élus ! Il était temps à un an des élections municipales.

Cette idée était en effet inscrite dans le programme de la majorité sauf qu'elle arrive un peu tard. Détrompez-vous Mr Bourget les Rambertoises et Rambertois ne sont pas dupes.

 

 

Une délibération était prévue prévoyant des amendes de 35 euros et 50 euros pour les auteurs déposants des détritus dans les îlots de propreté et sur la voie publique.

Finalement après discussion au sein du conseil, il sera décidé d'une amende de 68 euros pour chaque cas.

Reste à savoir aussi qui va gérer cette surveillance ?

 

Un très gros projet d'aménagement des berges du Rhône "6 000 000 euros " avec des aides (comcom, région département) certes mais ce projet n'est  pas jugé prioritaire sur notre commune, il existe des aspects plus importants qui affecte tous les Rambertoises et Rambertois beaucoup plus utiles et qui ne sont  pas la résolus !

 

25 familles les plus défavorisées partiront en vacances cet été en lien avec VACAF de la CAF ; la commune contribuera à ce départ à hauteur de 80%. L'an passé, on comptait 16 familles dans ce cas.

 

Nous tenions à remercier Mrs Dumas et Androuchka qui ont passé leur temps a visiter notre Blog. Merci notre audience augmente.

24 mai 2018

Des chiens errants trop bruyants

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Des riverains se plaignent de bruits nocturnes causés par les aboiements de chiens se trouvant dans la cour du service technique.

Est-ce que le service technique est un endroit où l'on laisse des animaux récupérés sur la commune ! 

Cette situation est inacceptable puisqu'il existe des moyens facilement accessible pour la mairie (renouvellement convention association d'animaux). Cette association peut récupérer ces animaux perdus au lieu de les laisser dans un endroit qui ne leur est pas approprié, mais personne ne s'en occupe !!!!!

3 novembre 2017

Besoin urgent de civisme...

 

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Notre ville ressemble à une ville fantôme dépourvue de toute autorité communale. Pourtant les agents de police municipale sont passés de 2 à 3 personnes. Nous pouvons dès lors nous poser des questions quant à la capacité de faire régner la sécurité et le respect des lieux publics, des commerces ou autres (vols, vandalisme....).

21 septembre 2017

I N S E C U R I T E

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Plusieurs faits (course poursuite dans les rues, jets de pierres sur des militaires, dégradation de véhicules) se sont passés sur notre commune et les élus s'en moquent (La réponse : Allez habiter ailleurs.) Excellente réponse pour une adjointe à la sécurité !

Trouvez-vous cette situation normale !

Peut-on aller en centre-ville en se sentant en sécurité ! Eh bien NON.

De nombreux messages nous parviennent face à cet état des choses, les habitants ne comprennent pas cette abondance de non-respect.

Peut-être un manque d'autorité !

10 juin 2018

Du mouvement à St Rambert d'Albon

La boîte aux lettres du Docteur Turlut :

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Le vestiaire à côté du plan d'eau :

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Une voiture brûlée au Val d'or, un acte doté d'une pointe de hypocrisies :

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Détérioration de la porte de la crèche :

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VIVEZ-EN TOUTE SECURTE A SAINT RAMBERT D'ALBON.....

CA COMMENCE A FAIRE BEAUCOUP, ALORS QUE DIT L'ADJOINTE A LA SECURITE !

25 novembre 2016

Manque d'informations

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Les habitants concernés par le nouveau dispositif de dépôts d'ordures ménagères manquent d'informations.

En effet, les gens ne savent pas à quel endroit ; ils doivent déposer leur sac.

L'information concernant les nouveaux lieux de dépôts était scotchée sur le bac utilisé jusqu'à présent et qui dès lors n'existe plus.

Donc les habitants n'ont plus cette précieuse information.

11 novembre 2016

Cérémonie du 11 novembre

 

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Les citoyens (élus, anciens combattants, pompiers, police municipale, harmonie, enfants et population) de Saint Rambert d'Albon ont célébré aujourd'hui la commémoration du 11 novembre en rendant hommage à tous les morts pour la France. Fête nationale et jour férié, le 11 novembre commémore l'Armistice 1918, ce traité historique signé entre les forces alliées et l'Allemagne à Rethondes et mettant officiellement fin à l'affrontement qui les opposait. Ce jour symbolise surtout depuis près de 100 ans le dénouement de la Première Guerre mondiale (la Grande Guerre) ainsi que la paix.

 

 

5 août 2016

Lotissement quartier de Fixemagne

Le lotissement "les Allobroges" situé sur la route des vergers quartier de Fixemagne offre l'avantage unique pour les futurs acquéreurs "d'une belle devanture" : un beau mûr en moellons avec 2 ouvertures dont l'une est assez surprenante ! (dernière photo)

Il faut venir à St Rambert d'Albon pour voir une telle absurdité ; du jamais vu !

Ca vous étonne !

Quand on sait qui en est l'auteur : rien d'étonnant quand il s'agit d'une énième bourde !

Il paraît difficile d'envisageable l'idée d'un éventuel retour d'un abruti.

Un grand merci à Mr le CHEF de l'opposition qui a fait ériger un grand mûr réduisant ainsi les voies de circulation.

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14 juillet 2016

FETE NATIONALE DU 14 JUILLET 1789

La fête nationale du 14 juillet

Écouter

Chaque année depuis 1880, la République fête la Nation au milieu du mois de juillet. Que célèbre-t-elle exactement ? Comment la journée a-t-elle été choisie ? Quels en sont les enjeux ? Elle se construit sur le souvenir et la signification de deux événements révolutionnaires qui placent le peuple au cœur de l'action, à la fois acteur et objet, sujet et finalité. Cependant les faits portent leur propre histoire et interprétation, et font de la mémoire collective autour du 14 juillet, une reconstruction.

Le 14 juillet 1789, la prise de la Bastille, de l'événement au mythe.

L'élévation au rang d'événement fondateur donne au 14 juillet 1789 une place singulière dans la mémoire nationale. Evénement révolutionnaire ou révolte d'Ancien Régime ? La Bastille occupe une place particulière dans l'imaginaire populaire qui contribue à la nature même de l'événement et à son interprétation. Forteresse, prison symbole de l'arbitraire royal en matière de justice, forteresse militarisée tournée vers la capitale, lieu de révolte potentiel, notamment le faubourg Saint Antoine, lieu des supplices les moins avouables dont auraient été victimes des condamnés non identifiables tant en nombre qu'en nom, mouroir sans retour possible vers la société des hommes, symbole de la tyrannie, la liste est longue des caractères de ce bastion érigé à partir du roi Charles V et qui avait perdu depuis longtemps son statut de prison. Lors de l'ouverture de la forteresse conquise ou simplement remise suite à la reddition de sa garnison, le peuple de Paris n'y trouva semble-t-il que sept prisonniers, dont quatre faussaires.

L'événement connut en réalité deux réussites : l'une répond aux objectifs du peuple venu l'assiéger, l'autre à sa postérité. L'événement est une réaction populaire à la situation de crainte provoquée par la présence de troupes autour de la capitale. Le peuple de Paris forme une milice assez conséquente estimée à plus de 40 000 hommes. Le 12 juillet, un dimanche, le renvoi de Necker est connu à Paris qui entre en émoi, non par sympathie pour le ministre, mais par crainte d'un retour en force de l'autorité royale. Camille Desmoulins harangue la foule au Palais Royal pour l'inciter à se défendre. Des manifestations spontanées dans les rues soutiennent Necker et l'intervention d'un régiment allemand aux Tuileries fait des blessés. Les soucis alimentaires de la ville entretiennent la crainte, l'émotion au sens moderne du terme. Le lendemain matin, très tôt, des barrières d'octroi sont incendiées, le couvent Saint Lazare est pillé car soupçonné d'abriter du grain. A l'Hôtel de Ville dans la matinée, des électeurs de la ville de Paris dirigés par le prévôt des marchands, Jacques de Flesselles, créent un comité permanent et une milice, avec comme signe distinctif une cocarde rouge et bleue, couleurs de la ville. Mais cette milice n'est pas armée : des lieux de détentions d'armes sont pillés, des piques sont forgées. Demande est faite au gouverneur des Invalides de livrer les armes : il refuse.

Prise de la Bastille le 14 juillet 1789, collection De Vinck (XVIIIe siècle)©BnF

Au matin du 14, la foule se rend aux Invalides pour exiger l'accès aux armes. Les troupes présentes sur le Champ de Mars font savoir qu'elles ne marcheront pas sur les Parisiens qui s'emparent alors des Invalides, y trouvent trente mille fusils et douze canons. Il ne manque plus que la poudre et les balles. Une première puis une deuxième délégations des électeurs de la ville de Paris sont reçues par le gouverneur Launay à la Bastille mais n'obtiennent ni poudre, ni balles, alors qu'en fin de matinée la foule commence à se masser devant la forteresse. Vers 13 heures 30, les défenseurs de la Bastille, des invalides, répondant aux ordres de Launay, ouvrent une première fois le feu sur la foule. Une troisième et une quatrième délégations se rendent à la Bastille sans plus de succès. A partir de 15 heures 30, cinq canons pris le matin aux Invalides sont placés devant la Bastille par des gardes-françaises. Vers dix-sept heures, la garnison de la Bastille se rend avec la promesse d'être bien traitée, la foule s'empare de la Bastille, y prend la poudre qu'elle était venue chercher et libère quelques prisonniers. Une centaine de Parisiens a été tuée pendant la journée. Sur le chemin de l'Hôtel de ville où la garnison désormais prisonnière doit être emmenée, le gouverneur Launay est tué, sa tête tranchée au canif par un jeune boucher, le prévôt des marchands est lui aussi assassiné au motif de traîtrise, les archives de la Bastille sont pillées. Dans une danse macabre, les têtes sont promenées dans Paris jusqu'au Palais Royal. En fin de journée, ignorant encore l'épisode de la prise de la Bastille, Louis XVI a ordonné le retrait des troupes. Le roi n'apprend l'événement qu'à son réveil le lendemain matin, le duc de La Rochefoucauld-Liancourt laisse ce mot devenu célèbre « Non, Sire, c'est une révolution »...

Le 14 juillet 1790, la Fête de la Fédération, l'union de la Nation.

Le 15 juillet 1789, Louis XVI nomme La Fayette commandant de la garde parisienne créée pour canaliser les mouvements populaires et assurer la protection des Parisiens. Des milices de citoyens se créent dans chaque ville sur le modèle de la garde nationale de Paris pour lutter contre toute menace, notamment pendant la Grande Peur. Des fédérations locales, régionales de gardes nationales se sont constituées dans le sud de la France dès le mois d'août 1789. Elles se répandent dans le reste du pays. La Fayette incite à organiser pour le premier anniversaire de la prise de la Bastille une fête nationale célébrant cette fédération, proposition acceptée par l'Assemblée. L'Assemblée veut que cette commémoration du 14 juillet soit une fête l'unité de tous les Français.

Le théâtre de la fête est le Champ de mars, aménagé à partir du 1er juillet par de nombreux ouvriers, notamment de terrassement pour créer un cirque à l'antique, dont la capacité est estimé à cent mille places. Au centre, est érigé un autel, dédié à la Patrie, base d'un culte civique. La préparation du lieu vit la participation de représentants des différents groupes sociaux. La légende veut que Louis XVI, lui-même, y assistât.Les fédérés venus de toutes les provinces, complétés par les fédérés parisiens, estimés quant à eux à cent mille, défilent avec leurs drapeaux montrant l'union de la Nation à travers ceux qui la défendent. Des éléments constitutifs des 14 juillet modernes naissent sans doute en cette occasion. Le roi est placé sous un chapiteau adossé à l'Ecole militaire, sur la droite de la toile. Face à lui, un arc de triomphe clôt l'autre extrémité du Champ de mars, ouvrant sur la Seine. Une messe est célébrée par Talleyrand, avec trois cents prêtres, puis une prestation de serment. Le marquis de La Fayette (arrivant sur un cheval blanc) au nom des gardes fédérés prononce celui de la garde nationale. Fidélité à la Nation, à la loi et au roi, engagement à maintenir la Constitution acceptée par le roi, protection de la sûreté des personnes sont le contenu essentiel de cette prestation. Le président de l'assemblée, Charles de Bonnay, prête serment pour l'ensemble des députés et de leurs électeurs. Les députés des quatre-vingt-trois départements assistent à la fête.Puis, Louis XVI intervient comme chef de l'exécutif pour prêter serment à la Constitution et s'engager à appliquer et respecter la loi. Un Te Deum fut donné. L'enthousiasme de la première fête de la fédération disparut lors de la suivante en 1791. La méfiance liée aux événements du printemps, la fuite à Varennes notamment, anima la célébration à laquelle l'assemblée ne s'associa pas ! Quelques jours plus tard la fusillade du Champ de mars envenima la situation. Par le 14 juillet 1789 la Révolution crée l'événement, par le 14 juillet 1790 elle crée l'expérience festive.

100 000 Parisiens au Champ-de-Mars pour la Fête de la Fédération le 14 juillet 1790

Les célébrations du XIX° siècle épousent les enjeux et caractères des différents régimes politiques : fête de l'Empereur sous Napoléon, fête du roi sous la Restauration. Même la deuxième République n'osa reprendre le 14 juillet lui préférant le 22 septembre.

1880, Le 14 juillet devient fête nationale.

Les républicains ne contrôlent l'ensemble des institutions qu'à partir du début de l'année 1879. L'enracinement de la République s'affirme par un ensemble de symboles, la mise en place de rituels et de pratiques collectives. Ainsi, en 1880, les députés républicains sont-ils confrontés à la nécessité d'offrir à la Nation, une fête collective dont il faut fixer la date, organiser le contenu. Les événements révolutionnaires se transforment en mythes fondateurs. Le mythe inscrit le présent de la troisième République naissante dans une continuité historique. « Le drame de 1789 ne cesse de se rejouer » nous dit F. Furet... Alors quelle date choisir ? La place du peuple dans l'événement choisi doit être centrale pour les députés. Il doit avoir joué le rôle majeur, dans une démarche d'émancipation, d'affirmation de se souveraineté à la recherche de sa liberté, sans que la violence, notamment la violence gratuite faite aux corps n'ait été présente ou du moins déterminante. Entre 1789 et 1880 les dates possibles sont nombreuses. Si la révolution de 1830 offre les 27, 28 et 29 juillet, est-il possible de fêter la Nation par une date qui favorise l'arrivée au pouvoir des Orléanistes ? Bien sûr Louis Philippe a fait ériger la colonne de la Bastille en hommage à ces morts sur les lieux de 1789, mais cela suffit-il ?

La Révolution de 1848 apparaît comme une évidence au vieux socialiste Louis Blanc qui propose le 24 février, début des événements qui conduisent au suffrage universel, à l'abolition de l'esclavage, aux ateliers nationaux... Cependant l'élan généreux du printemps 1848, fondateur d'une république sociale, est stoppé par la répression des mouvements de juin et de juillet 1848, par le passage à une république conservatrice, puis au Second Empire.

La naissance de la République en 1870 ne reçoit spontanément aucun véritable soutien. Seule la date du 4 septembre eut pu recueillir les suffrages. Née dans la défaite des premiers jours de septembre, avec l'enjeu de la poursuite de la guerre, la République vaincue, dans un territoire occupé, passe assez rapidement entre les mains des conservateurs, avec une majorité monarchiste aux élections législatives de février 1871 et un long chemin de dix années pour la conquête des institutions par les républicains.

Décidément c'est bien la Révolution française qui doit fournir ce repère de la Nation. Le choix cependant ne s'impose nullement comme une évidence. Elle offre de nombreuses dates qui toutes soulèvent débat. Peuple acteur de son émancipation, démarche consensuelle, interdisent des dates comme le 9 thermidor (1794). La chute des Montagnards dans une conception partisane ne peut servir de point de ralliement à la nation toute entière d'autant plus que le courant contre-révolutionnaire est encore fort présent en 1880.

L'année 1792 avec la victoire de Valmy suivie immédiatement de la proclamation de la première République offrirait des potentialités intéressantes. Le 20, le 21 septembre permettraient une commémoration nationale placée en début d'année scolaire, après les vendanges, pour fédérer la Nation autour de la naissance du premier régime sans roi. Mais de fait, la violence du renversement de la monarchie le 10 août 1792, avec la prise des Tuileries, l'incarcération du roi, puis les massacres de septembre disqualifient rapidement ces dates. L'esprit de 1792-1793 évincé des possibles, l'année 1789 s'impose alors mais elle aussi avec une diversité de possibilités.

Les Républicains de 1880 voient d'un œil favorable le serment du Jeu de Paume, le 20 juin. Cependant le Tiers Etat prêtant serment ce jour, dans un élan fixé dans les mémoires collectives par le peintre David, est en fait composé essentiellement de bourgeois, élus lors des élections pour une assemblée qui s'inscrivait bel et bien dans les outils de gouvernement de la monarchie. De même le 5 mai, journée d'ouverture des états généraux n'est pas retenu.

La distribution des drapeaux, 14 juillet 1880 : le défilé. Gravure extraite de H. Barthélémy, La Guerre, Paris, Jules Rouff, vers 1880 © SHD

Si l'on évacue de la liste les journées des 5 et 6 octobre au cours desquelles les femmes puis la garde nationale ramènent à Paris le « boulanger, la boulangère et les petits mitrons », il reste le 4 août. Un système social pluriséculaire s'écroule. La date est acceptée par une partie importante du monde politique. Cela suffit-il à fédérer la nation ? Les acteurs de cette décision prise dans la crainte de propagation du mouvement de la Grande Peur appartiennent aux groupes privilégiés. C'est la noblesse et le clergé par certains de leurs membres qui se libèrent de droits ancestraux. Certes le principe même de privilège comme base de l'organisation sociale disparaît sans souder pour autant la Nation. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août ne reçoit pas les suffrages de façon surprenante.

Alors le 14 juillet s'impose dans le débat. Certes il devient date de fête nationale par élimination des autres dates possibles. Cependant il ne faut pas en faire une victoire par défaut. Le 14 juillet remplit nombre de critères imposés : il s'agit bien d'une journée d'intervention du peuple français, en l'occurrence parisien dans le cadre de son émancipation, de la conquête de la liberté. Le peuple devient acteur de sa propre histoire. L'objet saisi par l'intervention du peuple représente bien l'arbitraire royal en matière de justice. Le choix des parlementaires s'inscrit dans un contexte intellectuel de mise en valeur de la date par les grands républicains, écrivains comme Hugo, historiens comme Michelet. Il rejoint donc des événements anciens des temps médiévaux et modernes comme éléments construisant la lutte contre l'Ancien régime. La Bastille symbolise au réel l'ensemble des formes d'arbitraire et de domination comme les discours républicains des années 1870 le rappellent avec toutes « ces bastilles à prendre ». L'année 1789 suffisait-elle ? La victoire du 14 juillet n'est-elle pas à trouver dans la double signification de la date. Au 14 juillet 1789 succède un 14 juillet 1790. La fête de la fédération atténue le caractère violent de la prise de la Bastille au profit d'une célébration modérée non de l'événement mais de la Nation fédérée, unie en une même fête, associant l'ensemble des parties pour un projet commun. Le choix d'une date à double acception reçoit les suffrages des républicains modérés, voire de certains orléanistes pour lesquels 1790 est un moindre mal. Pour les républicains triomphants, la journée du 14 juillet 1789 se suffit à elle-même comme valorisation du peuple héroïque sans porter en lui les travers des autres dates.

Les républicains opportunistes s'emparent d'une date particulièrement adaptée à leur démarche. Le peuple acteur n'a pas d'appartenance sociale marquée, il réunit l'ensemble de ceux que le système de privilège exclut et qui vers 1880 doivent encore combattre contre les contre-révolutionnaires à dominante monarchiste et cléricale. Le combat politique de la construction de la République peut être présenté comme la duplication, la poursuite du combat du 14 juillet 1789. Cela permet aussi aux opportunistes, engagés dans cette voie lors de la compagne électorale de 1877 de dépasser la question sociale au profit de celle du régime encore à établir, des Bastilles à prendre. Les autres dates, aussi importantes soient-elles ne seraient que l'effet du 14 juillet. Mission est alors donnée aux nouveaux gouvernants de conduire la Nation vers le progrès que les pères de 1789 ont esquissé et que le XIX° siècle n'a pu encore atteindre, partagé entre révolutions, réaction et conservatisme.

Le 21 mai 1880, un député de Paris, Benjamin Raspail dépose un projet de loi adopté par la chambre des députés le 8 juin, puis par le Sénat le 29 du même mois. La loi est promulguée le 6 juillet, quelques jours avant la première célébration avec un programme au réel déjà préparé. La jour de la fête est déclaré chômé, comme le sont certaines fêtes religieuses, mais aussi pour en faire une journée identique sur l'ensemble du territoire national.

Le 14 juillet 1880, l'ancrage des rituels.

La journée s'organise autour de deux éléments principaux, le défilé militaire et l'ensemble des festivités populaires.

La République triomphante préside à la grande fête nationale du 14 juillet 1880 © Centre historique des Archives nationales - Atelier de photographie

En 1880, le Champ de mars a été abandonné au profit de l'hippodrome de Longchamp. Les présidents des institutions clefs (République, Chambre des députés, Sénat), des membres du gouvernement, des élus de la Nation, des délégations étrangères, à gauche les chefs militaires du pays. Sur l'estrade le président du Conseil des ministres, Jules Ferry, celui de la Chambre Léon Gambetta, celui du Sénat, Léon Say, remettent les drapeaux aux militaires à cheval qui saluent. Une fois au pouvoir, les républicains décident de prendre en main une armée jugée hostile au régime. Les vieux drapeau de 1871 (en laine) sont remplacés par de nouveaux étendards (terme de cavalerie) ou drapeaux (infanterie) avec des formules génériques affirmant les nature du régime et celle des missions des régiments : « République française », « Honneur et Patrie », les listes des batailles des régiments. La hampe du drapeau se termine par une pointe avec l'inscription « R.F ». Le 14 juillet 1880 est une fête de redressement. La perte des drapeaux dans la guerre de 1870 a provoqué un traumatisme profond que la cérémonie chargée de symboles doit effacer.Le pouvoir politique, au nom de la Nation, investit l'armée, émanation de la Nation, de la mission de la protéger, de la représenter, de remplir les missions qui lui sont dévolues. Ce moment de la fête civique du 14 juillet est une étape importante dans la construction du lien entre l'armée et le peuple. Le 14 juillet est bel et bien une fête patriotique.

Il s'agit dès l'origine de faire de cette fête une fête militante : républicaine, anticléricale. Il est remarquable aussi que les républicains de 1880 aient évincé de la fête, la messe et le Te Deum, la fête républicaine devient alors une fête sans dieu. Une rivalité s'établit dans la préparation des festivités entre la nouvelle fête républicaine et les fêtes traditionnelles ou les cérémonies notamment religieuses. La fête est de parti pris et, pour la première fois sans doute, l'Eglise est absente des cérémonies officielles, mais pas seulement par opposition proche du cloche merle. La fête de la fédération se révèle être d'un grand secours. Régime de liberté (et elles sont de plus en plus nombreuses sanctionnées par le droit), régime de fraternité la République entend faire de cette journée un moment d'expression collective de paix civile, d'union nationale mais en sortant de la démarche abstraite, difficile à ritualiser.

Les festivités se déroulent dans l'espace public, remplaçant d'autres formes d'utilisation de cet espace. Le matin, l'armée défile, composée sur le principe de la conscription, des citoyens qui défendent la Nation toute entière. Des orchestres, fanfares, harmonies jouent, la musique créant un espace sonore propre à la journée, et en fin de journée la musique clôt les festivités par le bal populaire. Les danses collectives racontent à leur façon l'insurrection victorieuse qu'elles célèbrent dans une démarche patriotique. Le bal rend le spectateur actif, la célébration n'est pas la réception abstraite d'un message politique mais la communion d'une Nation actrice de sa propre histoire. Le bal ayant lieu généralement le soir, la population s'adonne à des jeux collectifs entre le défilé et la soirée. Dans la journée, se déroule aussi le banquet républicain important dans les rituels et rappelant les démarches politiques des temps difficiles des républicains, notamment sous la Monarchie de Juillet et sous le Second Empire.

Des retraites aux flambeaux, des feux d'artifice ponctuent cette journée mémorable, jouée à l'identique dans toutes les communes de France. Sous la Troisième République, elle coïncide avec la fin du calendrier scolaire, avec des travaux agricoles appelant les bras libérés. Depuis, si chaque année l'union de la Nation est réaffirmée à l'occasion de la fête, quelques 14 juillet ont été particulièrement marquants comme celui de 1919, nommé fête de la victoire après l'austérité de la guerre de 1914-1918. Dans le même esprit, le 14 juillet 1945 est précédé par trois jours de réjouissances civiques.

Quelques mois après l'armistice du 11 novembre, la fête nationale est organisée en « fête de la Victoire ». Le défilé est imposant. 1000 blessés, les maréchaux Joffre et Foch, toutes les armées alliées et l'armée française défilent de l'avenue de la Grande Armée à la place de la République en passant par les Champs-Elysées.

Le 14 juillet aujourd'hui

Le 14 juillet connaît toujours un grand succès. A Paris, le traditionnel défilé militaire sur les Champs- Elysées fait l'objet d'une préparation minutieuse. Partout en France se déroulent bals, illuminations ou feux d'artifice.

1958-1959: Les 14 juillet de l'indépendance et de la puissance

Les 14 juillet 1958 et 1959 veulent éblouir. La France, tout en étant alliée des États-Unis, veut affirmer son identité et son indépendance. Ces 14 juillet seront les premiers au cours desquels la France fera défiler ses armes lourdes. Le défilé devient une vitrine pour montrer la puissance militaire française.

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